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Voici la liste des billets pour votre recherche. Si vous ne trouvez pas ce que vous recherchez, vous pouvez essayer avec des mots-clés différents.

Cortix : méfiez-vous !

Je rencontre régulièrement des sociétés qui se sont faites démarcher par une société nommée Cortix. Celles qui ont signé le regrettent souvent amèrement, à l’image de cet artisan que j’ai rencontré au salon e-commerce Paris 2008. Il m’expliquait, presque les larmes aux yeux, combien lui avait couté son site Internet, sur lequel il n’avait pas la main et qui ne tenait absolument pas compte de ses besoins. Et on lui avait expliqué que son site était gratuit dans le cadre d’un partenariat pour permettre à l’agence Cortix de s’implanter dans sa région et de disposer de références à présenter dans son domaine. La seule chose à faire, c’était de payer l’hébergement : 150 euros/mois pendant 4 ans, ça fait très cher l’hébergement pour un site de présentation ! D’autres sociétés de mon entourage ont été également démarchées de la même manière.

Je vous propose de visualiser le reportage de France 2 sur des pratiques commerciales similaires. La société n’est pas mentionnée, mais c’est exactement le même type de pratiques dont j’entends régulièrement parler :

Je précise que je ne suis pas certain qu’ils s’agisse de la société Cortix, et qu’il vous appartient de vous faire votre propre opinion sur eux. Mon objectif n’est pas dénigrer le travail de cette société. Simplement, si vous êtes démarchés, posez les bonnes questions, demandez à avoir un cahier des charges pour la réalisation du site et surtout, lisez bien le contrat de vente. N’hésitez pas à vous faire accompagner pendant la durée de l’entretien. Vous pourrez alors décider sereinement de signer, ou non …

Le plus drôle dans l’histoire, c’est que j’avais été démarché par cette société qui voulait me vendre un site Internet, alors que le métier de ma société consiste à … faire des sites Internet ! Inutile de dire que j’ai gentillement envoyé le commercial sur les roses. Encore une fois, le site m’était proposé gratuitement dans le cadre d’un « partenariat » …

PS: si Cortix veut réagir à ce sujet, elle dispose d’un droit de réponse qu’elle peut exercer par le biais des commentaires sur ce billet.

UPDATE DU 30/12/09 : La société Cortix n’a pas souhaité user de son droit de réponse, mais m’a fait parvenir un courrier en AR me demandant de retirer la capture d’écran que j’avais faite de leur site, précisant qu’elle n’avait jamais donné son autorisation pour cela. J’ai donc supprimé cette image.

UPDATE DU 14/10/11 : Je reçois beaucoup d’emails suite à cet article de la part de personnes me demandant de l’aide. Je ne peux malheureusement pas intervenir ni même répondre à tout le monde. Je vous conseille la lecture de cet article pour la partie judiciaire : Les ventes de site web « clé en main « dans la tourmente judiciaire

Chiffres de l’e-commerce en France pour 2007

Souhaitant prendre la température du e-commerce en France, j’ai fait une petite étude pour savoir quels étaient les chiffres principaux pour ce domaine d’activité. Je me suis dit que ça pourrait intéresser d’autres entrepreneurs, je vous les livre donc un peu en vrac :

  • les ventes en ligne ont progressé de 35% en 2007
  • un acheteur en ligne dépense environ 800 euros et effectue près de 9 commandes par an sur internet
  • le nombre de cyber-acheteurs au 4ème trimestre 2007 a franchi un nouveau record avec 19,8 millions d’acheteurs en ligne
  • 4 Français sur 10 qui ont acheté sur internet, contre 33,8% il y a un an sur la même période
  • 37 000 sites marchands actifs, soit une augmentation de 54% par rapport à 2006. Au total, cela représente près de 13 000 nouveaux sites marchands actifs en 2007
  • d‘ici à 2015 le commerce en ligne va s’imposer comme complément aux magasins physiques, et représenter environ 20 % du commerce global
  • les deux tiers des marchands voient un site comme un moyen de vendre et de toucher leur clientèle à l’avenir
  • le e-commerce pèse 66 % du chiffre d’affaires de la VAD

Autant le préciser tout de suite, il s’agit d’un copier-coller des sources suivantes :

Mon but était de compiler un peu tous ces chiffres et de vous permettre d’approfondir.

En ce qui me concerne, les deux chiffres qui m’ont marqué, c’est le doublement du nombre de sites e-commerce et le fait que d’ici 2015 le e-commerce devrait représenter 20% du commerce global. Je pense que c’est une tendance de fond très forte, que le nombre de sites e-commerce va continuer à croitre en 2008, avant de voir arriver une consolidation en 2009 (un peu comme dans le monde de la petite annonce en ce moment).

Wait & see ;-)

L’objectif de départ de mon blog était de partager avec mes lecteurs des articles sur le thème de la gestion de projet et de l’entrepreunariat. Aujourd’hui, je vais lui donner une nouvelle orientation : celle du petit monde des RIA (Rich Internet Application). C’est un sujet dont on commence à entendre beaucoup parler, et qui à mon sens va énormément influer sur notre expérience de l’internet de demain …

Tout d’abord, qu’est-ce qu’une RIA ? Voici la définition trouvée sur Wikipédia et qui me semble assez pertinente :

Les Rich Internet Applications (RIA) sont des applications web qui partagent les caractéristiques des applications autonomes sur l’ordinateur. A long terme, les RIA favorisent la fusion des logiciels traditionnels et les logiciels client-serveur de type internet. La dimension interactive et la vitesse d’exécution sont particulièrement soignées dans ces applications web.

Une RIA peut être :

  • exécutée sur un navigateur internet, aucune installation n’est requise ;
  • exécutée localement dans un environnement sécurisé appelé une sandbox (bac à sable) ;
  • peut être « éventuellement consultée » depuis l’intérieur ou l’extérieur ou bien d’un bureau à un autre.

Le terme « Rich Internet Application » a été introduit dans une publication de Macromedia en mars 2002.

Deux « gros » s’affrontent aujourd’hui sur ce marché :

D’autres technologies moins connues existent, mais je n’ai pas encore eu l’occasion d’approfondir le sujet. J’y reviendrai probablement dans un prochain billet. Pour le moment, j’ai pu tester Flex, par contre Silverlight a planté et n’a pas fonctionné … mais ca n’est encore qu’une version béta.

Ce dont je suis sûr, c’est que ces deux technologies vont impacter de manière très forte notre façon de vivre l’internet de demain. Il n’y a qu’à voir la démonstration de l’application Apollo réalisée par Ebay.

En terme d’ergonomie, d’expérience utilisateur, et de compatibilité, les RIA semblent bien plus avancées que les technologies utilisées actuellement comme XHTML / AJAX, etc … (même si elles les embarquent). De plus, ces technologies semblent assez accessibles pour les développeurs expérimentés.

Pour ceux d’entre vous qui sont dans la région de Strasbourg, j’aurais le plaisir d’animer une conférence sur les RIA lors du Developer Forum le 12 juin 2007.

Un bug informatique a faussé les chances de 25 000 joueurs du Joker+ sur le site de la Française des jeux : le chiffre 9 était tout simplement absent des tirages !

Je pensais avoir vu pas mal de bugs dans ma carrière, bien qu’elle ne soit pas si longue, mais celui-ci je le trouve énorme ! Vous pouvez lire la suite sur l’article du Journaldunet.

Ce type de bug est redouté par toutes les sociétés informatiques, mais celui-ci me parait quand même très gros ! La question que je me pose c’est: comment ce programme a pu être mis en production et être exploité pendant 8 mois sans que le problème ne soit détecté ? N’y a t-il pas eu une phase de tests ? Est-ce ce que ce programme a été développé en interne ou par une société tierce ? Est-ce qu’à la base il y a une erreur individuelle, ou est-ce que c’est plutôt collectif ? Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné au sein de l’équipe qui a développé ce programme ?

Bref, autant de question auxquelles une enquête interne à la Française des Jeux permettra certainement de répondre. J’aimerai beaucoup savoir ce qui c’est passé, non pas par curiosité malsaine, mais bel et bien pour éviter que ça n’arrive un jour pour l’un de mes projets …

Rarement un produit m’aura autant enhousiasmé : Apple vient tout juste de présenter sa dernière innovation : l’iPhone. Sa présentation en ligne me laisse sans voix …

iPhone

Ceux qui me connaissent savent que j’affectionne particulièrement le style Apple, leur vision de l’ergonomie, de l’informatique, du design produit et du marketing. Je crois qu’aujourd’hui ils viennent de sortir l’un des produits les plus révolutionnaires que j’ai pu voir : l’iPhone.

Tant d’éloges pour un simple téléphone ? Certes … mais en visualisant sa présentation sur le site d’Apple vous comprendrez mieux mon enthousiasme. Je ne vais pas vous énumérer les caractéristiques du téléphone, de nombreux blogs et autres sites s’en chargerons très largement. Par contre, ce que je vais tenter de vous expliquer, c’est pourquoi je trouve ce produit tellement intéressant :

Un grand écran et pas de clavier : la taille de l’écran est primordiale pour naviguer sur internet et pour visualiser des vidéos. Le fait de supprimer le clavier permet d’avoir un écran aussi grand que possible. L’absence de stylet peut surprendre au début, mais les possesseurs de téléphone / assistant-personnel comme moi comprendrons bien vite l’intérêt : pouvoir naviguer dans son téléphone sans devoir sortir son stylet sera surement très pratique. L’interface de l’iPhone semble fonctionner à merveille avec le principe de navigation « au doigt et à l’oeil » qui lui est propre. Et dire que je pensais que l’iPhone sortirai avec une molette comme l’iPod …

Un système d’exploitation incroyable : c’est ce que j’admire le plus sur ce téléphone. Il est tellement mieux conçu que tous les Os pour mobile que j’ai pu voir que je n’en reviens toujours pas. Mettez côte à côte le système d’exploitation proposé par Apple sur son iPhone et Windows Mobile, ce dernier parait dater d’un autre siècle ! L’interface Apple semble plus ergonomique, plus ludique, plus agréable visuellement et finalement … beaucoup plus simple.

Une foule de petites fonctionnalités bien pensées : l’affichage qui s’adapte à la position du téléphone lorsqu’on le pivote, les zooms très simples sur les photos et les pages web, les widgets, l’intégration intelligente de Google Maps / Google Local, etc. Rien d’indispensable mais une foule de petits détails qui font la différence.

En conclusion, je crois que si j’avais pu concevoir le téléphone de mes rêves je l’aurai certainement fait très proche de cet iPhone. Ce produit promet beaucoup sur papier, j’ai hâte de voir ce qu’il donnera en utilisation courante. Est-ce que la navigation au doigt sera réellement au point ? L’écran ne risque t-il pas de se salir rapidement et donc de devenir illisible ? Quelle sera la résistance du boîtier ? Et surtout, vu les superbes effets graphiques, quelle sera son autonomie ?

Pour avoir des réponses à ces questions, rendez-vous fin 2007 pour sa sortie en France !