Je viens de tomber sur l’histoire assez dingue de Pascal Hemmery, un entrepreneur et innovateur aujourd’hui en grève de la faim pour protester contre le pillage de son innovation :
Pascal Hemmery met au point une technique qui permet de fabriquer avec de l’eau de mer un produit gynécologique, au même titre que certains sérums pour l’hygiène oculaire. Pour commercialiser ce procédé, il crée le Laboratoire de Biotechnologie Marine Appliquée. La société, au départ à capital familial, se développe et des investisseurs institutionnels et privés s’y intéressent.
Là, Pascal Hemmery commet une erreur qui aura de lourdes conséquences : les termes du contrat sont rédigés par les conseils du capital investisseurs.Plus inventeur que juriste, il ne mesure pas les conséquences des textes qu’il signe et se voit en position d’actionnaire minoritaire puis licencié.
Je trouve ça fou, en tout cas c’est une bonne mise en garde pour faire attention aux partenaires avec lesquels vous travaillez et pour être vigileant sur la protection des innovations …
Source : Petitdeviendragrand.com
Abonnez-vous au flux RSS
Suivez-moi sur Twitter !
Contactez-moi !
3 commentaires pour ce billet
Wahh, c’est incroyable. C’est un cas à étudier pour connaître les détails. Comment en arriver à signer un papier qui te met toi, le créateur, en position minoritaire ? Existe il une jurisprudence dans certains cas ?
En ne lisant simplement pas le papier que tu signes ? Je connaissais une boite comme ça où un des associés expliqué toujours à l’autre de « ne pas s’embêter avec la paperasse ». Quand on accepte ce genre de plan il faut quand même faire preuve d’une certaine naïveté.
Maintenant je ne connais pas l’histoire de ce monsieur, mais pour sur il va attirer la sympathie populaire vu que son adversaire est un « odieux fond d’investissement sans visage ». Quand à savoir ce qui s’est réellement passé…
Vraiment, sa montre que passion et argent ne fond pas bon ménage, en tout cas dommage qu’il soit aussi naïf!!!
Néanmoins un procès verbal d’augmentation du capital et d’une nouvelle répartition des parts d’une société n’est non plus pas un chose bénigne, soit il était vraiment pas réveillé ce jour la, soit c’est du grand n’importe quoi !!!
Ce n’est pas qu’un simple papier que tu signes…
Mais bon, c’est un exemple qui illustre bien que des financiers sont près à tout, usurper, détourner, voler…
Exemple à retenir !!!